Les derniers événements de l’Egypt
relèvent d’un départ de concrétisation
des buts de la révolution des peoples arabes de l’Afrique de nord et du Moyen-Orient,
et malgré ce qui se passe jusqu’à aujourd’hui, on est devant une réalité : << ET OUI..MORSI EST
PRESIDENT >>.
C’est la première fois ,après une série de présidence
dictatoriale et césarienne, que les fils du pharaon sont dans la main d’une
personne qui mérite d’être appelée président. Mohamed Morsi , l’élite des
frères musulmans ,l’homme de fer qui convient avec les horizons du soulèvement populaire et les
titres quotidiens des journaux ; « Morsi..Premier président
civil. »et « Premier président musulman récitant le Coran. »
Mes lignes et mes paroles ne seront pas suffisantes pour décrire tout un docteur, un ingénieur, un professeur penseur et une encyclopédie
égyptienne pour qu’enfin dire un président exemplaire et fidèle, exemplaire
pour les autres chaises présidentielles arabes et fidèle pour l’âme de la révolte/révolution du
25 janvier et du printemps arabe.
C’est maintenant qu’on trace d’une écriture d’or sur
le mur de la jungle la phrase palpitante qui dit : « IL Y AVAIT
HOSNI..MAINTENANT C’EST MORSI.. » ,et c’est aujourd’hui qu’un discours exceptionnel
et exclusive entre le palais et la prison est un témoin d’un changement
radicale ,et voilà le laïus qu’on pourra mettre sur les couvertures de nos
livres historiques et dans le programme de la nouvelle Histoire ;
-la prison :
« l’année dernière Morsi a été là, aujourd’hui je ne vois que Hosni. »
-le palais :
« l’année dernière Hosni a été là, aujourd’hui je ne vois que Morsi. »
La puissance divine a pu rendre un prisonnier arrêté
un président, qui depuis le premier jour de sa régie de la couronne égyptienne
a changé la notion habituelle d’un président pharaonique. La preuve réside dans l’acte
de laisser tout son salaire pour le pays, d’accueillir
les familles des martyres au palais présidentiel, de vivre dans sa maison au
lieu du palais et de refuser les félicitations du sanguinaire Bachar ainsi la rencontre avec le ministre d’Iran …
Et alors à cet occasion d’écrire ces paragraphes il vient à citer le cinquième verset de la
Sourate des Kassasses qui résume en sens et en puissance l’événement phare de l’Egypt
et du monde : « Mais Nous
voulions favoriser ceux qui avaient été faibles sur terre et en faire des
dirigeants et en faire les héritiers.»
ELKAMILI Abdellah, élève ingénieur de l'INPT
ELKAMILI Abdellah, élève ingénieur de l'INPT
