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mercredi 27 juin 2012

Le cours de l'histoire.


          Les derniers événements de l’Egypt  relèvent d’un départ de  concrétisation des buts de la révolution des peoples arabes de l’Afrique de nord et du Moyen-Orient, et malgré ce qui se passe jusqu’à aujourd’hui, on est devant une  réalité : << ET OUI..MORSI EST PRESIDENT >>.

          C’est la première fois ,après une série de présidence dictatoriale et césarienne, que les fils du pharaon sont dans la main d’une personne qui mérite d’être appelée président. Mohamed Morsi , l’élite des frères musulmans ,l’homme de fer qui convient avec  les horizons du soulèvement populaire et les titres quotidiens des journaux ; « Morsi..Premier président civil. »et « Premier président musulman récitant le Coran. »

          Mes lignes et mes paroles ne seront pas suffisantes pour décrire tout un docteur, un ingénieur, un professeur penseur et une encyclopédie égyptienne pour qu’enfin dire un président exemplaire et fidèle, exemplaire pour les autres chaises présidentielles arabes et fidèle pour l’âme de la révolte/révolution du 25 janvier et du printemps arabe.
          
          C’est maintenant qu’on trace d’une écriture d’or sur le mur de la jungle la phrase palpitante qui dit : « IL Y AVAIT HOSNI..MAINTENANT C’EST MORSI.. » ,et c’est aujourd’hui qu’un discours exceptionnel et exclusive entre le palais et la prison est un témoin d’un changement radicale ,et voilà le laïus qu’on pourra mettre sur les couvertures de nos livres historiques et dans le programme de la nouvelle Histoire ;
 -la prison : « l’année dernière Morsi a été là, aujourd’hui je ne vois que Hosni. »                                            
 -le palais : « l’année dernière Hosni a été là, aujourd’hui je ne vois que Morsi. »
  
          La puissance divine a pu rendre un prisonnier arrêté un président, qui depuis le premier jour de sa régie de la couronne égyptienne a changé la notion habituelle d’un président pharaonique. La preuve réside dans l’acte de laisser tout son salaire pour le pays, d’accueillir les familles des martyres au palais présidentiel, de vivre dans sa maison au lieu du palais et de refuser les félicitations du sanguinaire Bachar  ainsi la rencontre avec le ministre d’Iran …

          Et alors à cet occasion d’écrire ces paragraphes  il vient à citer le cinquième verset de la Sourate des Kassasses qui résume en sens et en puissance l’événement phare de l’Egypt et du monde : « Mais Nous voulions favoriser ceux qui avaient été faibles sur terre et en faire des dirigeants et en faire les héritiers.»           


                                   ELKAMILI Abdellah, élève ingénieur de l'INPT

1 commentaire:

  1. et oui Mr abdellah vous êtes dans le bon chemin .. bonne continuation.. mais j'ai une question pour vous : est ce que vous pensez que ça sera le départ des pays Arabes après le fait de donner le pouvoir aux présidents musulmans ? sachant que ça commence toujours comme ça... les valorisations , les prévisions des nouveaux présidents ? vous en doutez pas?

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